Archives pour la catégorie mariage pour tous

la lente dérive de la démocratie française

Début juin 2013, le directeur du Centre Européen pour les Droits de l’Homme et la Justice, intervenait  au Conseil des droits de l’homme  de l’ ONU à Genève  pour dénoncer les arrestations arbitraires pratiquées dans notre pays depuis des mois.

Le fait que cet  avertissement soit pratiquement passé inaperçu  est un signe supplémentaire  de la lente dérive de notre démocratie.

Fort d’une majorité légalement élue, notre président « normal »  a voulu satisfaire  ses supporters au mépris de tout dialogue  et ce malgré la vigueur d’une opposition populaire  et de rares avertissements courageux de son propre camp.

Le mépris a été patent lorsque le CESE  s’est cru en droit de ne pas considérer une pétition signée par  700 000 personnes , pétition précédée et suivie par des rassemblements de plus d’ un million de manifestants.

Monsieur Delevoye a gravement détérioré l’image de notre démocratie  par sa servilité envers le gouvernement. Le message envoyé par Messieurs Delevoye et Hollande aux jeunes générations de tout bord  est malheureusement très clair : le débat est inutile, seul le rapport de force compte. (suite…)

L’homme au coeur du débat

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Les débats récents à propos du mariage pour tous, ou plutôt  les nombreuses difficultés  et incompréhensions qui de toute part semblent  rendre tout débat impossible,  nous amènent  à prendre  un peu de recul  et à nous interroger.

Nous avons l’impression sincère  de dialoguer, c’est à dire d’écouter, parfois de nous laisser déranger par l’autre  et enfin de compte de raisonner, et de chercher nous mêmes à convaincre avec des arguments. Nos arguments sont logiques certes, mais ils s’appuient sur une vision du monde  qui  est fondamentalement  étrangère (suite…)

au fil des jours

20 mai 2013

Du déni à l’espérance, 

Tel pourrait être le titre  de l’article  récent posté sur  regards iconoclastes  et dont je retiens la conclusion :  Pour échapper au déni, pour travailler dans la vérité, nous avons la petite sœur Espérance. Il s’avère que bien souvent, seuls ceux qui sont habités par Elle sont capable de faire face, de travailler dans la vérité et de dégager les solutions d’avenir au delà des difficultés du moment présent. Pour les autres, c’est le déni et la survie au jour le jour qui l’emportent.

 

 Ajoutons à cette conclusion que ce n’est pas tout à fait par hasard que St Augustin a écrit  La cité de Dieu ….Rome, la ville éternelle venait de tomber au mains des barbares.

 

9 avril  2013

A propos de ‘Rester fidèle à la troupe’  NDF ( 8 avril)  de Pierre Mayrant 

Article très intéressant de P. Mayrant qui nous aide à prendre le recul nécessaire  et peut être à déjouer les pièges de l’adversaire.

Justement, conformément à l’adage populaire, il faudrait ne pas nous tromper …d’adversaire…!

Au risque de  plaire ou de déplaire, voici quelques pistes (suite…)

Prolongation de garde à vue pour un sitting

je crois rêver, corrigez moi,  le pouvoir en place  vient d’assumer une prolongation de gardes à vues pour des manifestants d’avant hier…..

Je préfère vous proposer aujourd’hui  un   extrait  de l’excellente  synthèse réalisée par Koz toujours.

 »  Voilà comment a commencé ce mouvement que l’on dépeint aujourd’hui comme radical et violent. Par la demande d’un débat. Une demande qui aurait pu être accordée, mais qui a été refusée.

Et l’on voit bien à l’œuvre une volonté d’imputer une violence aux opposants au projet de loi Taubira pour les décrédibiliser et achever de les ostraciser. Mais si l’on veut faire le compte de la violence, on ne trouvera aucune violence physique, aucune atteinte aux personnes et aucune atteinte aux biens imputable à la Manif Pour Tous.

Les modalités d’action retenues relèvent au contraire de la non-violence, selon des formes que la gauche n’avait jusque-là jamais condamnées : que l’on se souvienne de l’occupation de la Bastille par les Indignés, ou des tentes des Enfants de Don Quichotte.

Plus encore – est-ce risible ou scandaleux ? – la même majorité qui aujourd’hui s’époumone d’indignation à l’idée que l’on puisse partager un sandwich revendicatif à plusieurs dans les jardins du Luxembourg a voté dans le Palais-même qui abrite ce jardin un texte qui amnistie des délits passibles de cinq ans de prison commis sur une période de six ans ! Nous ne sommes plus dans le sandwich protestatif ou le sweat-shirt interpellatif, mais dans les destructions et les dégradations. Aujourd’hui, les mêmes voudraient faire culpabiliser ceux qui réservent des comités d’accueil trop bruyants aux ministres…

Alors non, nous ne sommes pas « en dictature », comme je l’ai lu et entendu. Le Jardin du Luxembourg dispose d’un règlement intérieur à la rédaction suffisamment large pour interdire un rassemblement politique même pacifique, une manifestation non autorisée n’est pas autorisée, et le vote à main levée au Sénat vendredi ne découle pas d’un déni de démocratie mais d’une bourde de ceux qui ont oublié d’exiger un scrutin public.

Nous ne sommes pas dans une dictature mais nous sommes dans un usage autoritaire et méprisant de la démocratie. Lorsque le pouvoir a le choix des outils, il choisit les plus durs. Il doit alors assumer sa part dans la colère actuelle. Toute sa part. Ainsi que dans la résolution du conflit.

L’exécutif peut d’autant moins s’en exonérer que la gauche est experte en conflits sociaux. Elle les a même théorisés. Elle en connaît les moindres ressorts, de la difficulté à contrôler les plus radicaux à la nécessité de se préserver des interlocuteurs responsables et représentatifs (au besoin même parfois en jouant les uns contre les autres).

Malgré cette expertise en conflits sociaux, le pouvoir joue le pourrissement comme s’il voulait envenimer la contestation. Je ne peux m’empêcher de penser à Villepin, méprisant les syndicats, attirant à lui la mitraille pour prouver qu’il pouvait résister à la rue…

L’histoire de ce conflit est celle du mépris érigé en mot d’ordre.

Ainsi la demande d’Etats Généraux a été écartée d’un revers de la main, au prétexte fallacieux que le sujet aurait été débattu pendant la campagne, ou que l’Assemblée serait le seul lieu du débat, alors qu’on multiplie par ailleurs les Commissions, Etats Généraux et autres Grenelle. François Hollande aurait pu se donner la peine de seulement préserver les apparences d’un dialogue. Il aurait même pu envisager une commission pour, au final, adopter peu ou prou les mêmes dispositions. La tonalité des mois derniers en aurait été changée. Mais, probablement conscient de son impuissance politique par ailleurs, le pouvoir a choisi l’épreuve de force sur ce sujet.

Dans le même temps, les évêques français, de nature habituellement bonhomme, ont été si mal traités par Christiane Taubira qu’ils ont fait connaître leur mécontentement.

Les débats en commission des lois ont été une autre occasion de traiter les opposants par le mépris. Rappelons-nous que, selon le rapporteur, ils n’avaient aucun argument, et ils ne comportaient aucun juriste, ce qui justifiait de n’auditionner que des juristes favorables au projet de loi… avant qu’Alain Tourret aille jusqu’à mettre au défi Mgr Vingt-Trois de mettre ses fidèles dans la rue « s’il en reste »1.

Après ces débats, les opposants rassemblent le nombre jamais égalé de 700.000 signatures (version papier) pour saisir le Conseil Economique et Social : il était certes évident que cette saisine ne pouvait aboutir comme prétendu à une suspension du processus législatif mais il n’était absolument pas juridiquement incontournable pour le CESE de déclarer – après consultation des services du Premier Ministre – la saisine irrecevable.

La manifestation du 24 mars a été si grossièrement sous-évaluée (c’est le revers du mépris) que les forces de l’ordre ont été totalement dépassées et ont reçu l’ordre de faire usage de gaz lacrymogène sans aucune considération pour le public auquel elles avaient affaire. On peut encore s’étonner de leur usage si généreux dans ce que certains décrivent comme une « manifestation de serres-tête et jupes plissées ».

A l’issue de cette manifestation, plus importante encore que la première alors que tout le monde tablait sur une démobilisation, personne au pouvoir n’a accepté de recevoir les responsables de la Manif Pour Tous. Pas le Président, pas le Premier Ministre, pas la Ministre de la Justice, ni les ministres déléguées aux affaires sociales, ni même un secrétaire d’Etat, un conseiller ministériel, ne serait-ce qu’un huissier. Le concierge ?

Et aujourd’hui encore, le traitement de la contestation par le pouvoir interpelle : 67 manifestants en garde à vue, alors que les « campeurs » étaient pacifiques, et que la place Edouard Herriot en a vu d’autres, sans que la police n’intervienne, du maire de Sevran aux harkis restés là pendant plus de 250 jours.

Dans ce contexte, la décision d’accélérer le calendrier législatif est des plus étranges. Quelle est cette analyse qui a pu conduire le pouvoir à conclure qu’il fallait remettre un coup de pression ?

Depuis l’annonce de ce projet de loi, je l’ai dit ailleurs, les opposants sont traités comme des délinquants de la pensée. On s’efforce de les dépeindre comme mus par la haine. Oser affirmer cette parole qui leur semble de bon sens, à savoir qu’un enfant a un besoin d’un père et d’une mère, les constitue homophobes – ce qui fait désormais 55% de délinquants en France2. Ces gens-là, on ne les écoute pas : c’est un devoir de les mépriser. Comme s’il s’agissait de racistes ou de négationnistes, les écouter confinerait à la complicité. Et ces gens-là regardent ce traitement avec perplexité et incompréhension. Chacune des rebuffades du pouvoir ne fait qu’accroître cette incompréhension, en même temps que la recherche du moyen qui permettrait enfin de se faire entendre. Par sa faute, le pouvoir a ainsi additionné les mécontentements : à l’opposition au projet de loi s’est ajoutée la protestation contre son traitement.

On dit qu’ »il faut savoir terminer une grève ». Pour y parvenir, il n’est pas rare que le pouvoir, patronal ou politique, offre au moins une porte de sortie.

Il ne serait pas déraisonnable que François Hollande y songe enfin ».

 

Texte emprunté  à Koz toujours

Gandhi, Solidarnosc et La Manif pour Tous

« Il y a des combats nécessaires ».  Celui de La Manif pour Tous contre le mariage gay en est un.

Pour ce combat  les dirigeants  de  La Manif pour Tous  ont choisi  la démonstration pacifique, le débat, et on ne peut que les soutenir et les féliciter dans cette voix.

Comparaison n’est pas toujours raison , mais nous pouvons au moins prendre comme exemple des mouvements tels celui de Solidarsnoc des années 1980 et de la grève du Sel de Gandhi des années 1930. Deux mouvements non violents  qui, face à un pouvoir de nature antidémocratique,  ont du progressivement inventer une méthode, s’affirmer et dénoncer la tyrannie de la loi . (suite…)

« il nous faut un chef », 22 mars 2013

Suite à post du 22 mars ‘Il nous faut un chef’  sur Salon Beige  ( article de Frédéric Teusch)

Oui, il nous faut un chef,

Oserais je le dire,  pour le moment, ce n’est pas le problème le plus urgent.

Chaque chose  à son heure.

Ne dit on pas chez certains chrétiens et particulièrement pendant la semaine sainte , que le chef est avant tout celui qui est au service ? A ce que je vois, Frigide, Laurence, Xavier ,  Tudgual et les autres se sont mis au service.

Ils se sont mis au service, dix fois, cent fois, cent mille fois plus que moi-même ! et dans cette mesure, ils sont bien la tête de ce mouvement.  Malgré la fatigue, leur conscience pour certains, leur foi pour d’autres, leur ont donnée l’énergie et la force de surmonter leurs différences et de passer outre les inévitables petites maladresses.

Le désespoir  est une sottise absolue,  et fait commettre bien des erreurs.

Nous savons également par expérience que  seuls ceux qui vivent de l’Espérance ont la force de regarder la vérité en face  et de lui opposer la force de leur liberté.

Aujourd’hui, il faut être revêtu d’une sacré espérance pour se lever au milieu des critiques et faire face  à cette tyrannie protéiforme qui est d’autant plus difficile à combattre qu’elle revêt encore les habits de la démocratie dont elle tire sa légitimité.  Montesquieu nous le disait déjà ,  le propre de toute tyrannie est justement  de vouloir de contrôler et régenter les esprits .

Il est vrai également que les foules qui ont manifesté le 13 janvier étaient bien gentilles, ce qui n’est pas sans poser de question à nombre d’entre nous.  Il ne faut cependant pas sous estimer que ce terme est de moins en moins adéquat. Ceux qui seront là le 24 ont déjà une expérience politique  et c’est la meilleure qui soit, la leur. D’une certaine manière, ce ne sont pas les mêmes qui défileront le 24 mars que leurs prédécesseurs du 13 janvier .

Autrement dit, ces manifestations exercent la fonction de catalyseur  et de prise de conscience d’une part  et de l’action politique d’autre part.

Nous avons  mentionné le manque de culture démocratique de nos dirigeants.

Ce manque de culture devient une réelle incapacité à gouverner lorsqu’il s’affiche avec autant de mépris et de condescendance.  Dans le même temps,  il était prévisible que ce gouvernement n’allait pas faire demi tour pour quelques dizaines de milliers de manifestants fussent ils des centaines de milliers.

Dès le départ, nous savions, et les chefs  de  ce mouvement qui se sont mis à son service, savaient également que  le chemin serait long,  il nous faut aujourd’hui et demain refuser de recourir à une quelconque pensée magique qui transformera d’anciens trotskystes en gentils animateurs du club med.

Mais le grain de sable pour ce gouvernement, c’est justement la durée du mouvement  qu’il peut de moins en moins supporter,  le grain de sable  pour ce gouvernement, c’est la non violence décidée par les chefs de ce mouvement , qui  seule est à même de déjouer la manipulation linguistique mise en place.  le grain de sable enfin, c’est justement que  ce mouvement soit parti d’une expression populaire et que certains  par leur charisme qui leur est propre aient réussi à lui donner figure.

Il est heureux que certains hommes politiques  s’associent à la manifestation et j’espère qu’ils  seront nombreux  dimanche à comprendre où est leur véritable intérêt,  mais je suis convaincu qu’il était en fait impératif   que ces mêmes hommes politiques ne soient pas à l’origine du mouvement.  Car ce dont nous avions besoin avant tout c’est d’une prise de conscience,  et c’est prise de conscience est entrain de se forger, ces manifestations en sont le creuset.

Revenons sur la ‘gentillesse’ des foules,   et sur la non violence affichée par les leaders au service du mouvement La manif pour tous. Qu’il me soit permis de citer l’exemple de Gandhi :  sa non violence n’était  pas inaction mais a demandé du temps et de la ténacité…ce qui l’a amené au mouvement de la grève du sel.  Mais pour engager ce mouvement, il fallait  au préalable qu’une prise de conscience  fasse jour et s’exprime.

La manifestation du 13 janvier et les erreurs du gouvernement par ses instructions au CESE  ont permis cette prise de conscience. La manif du 24 mars sera non violente, mais elle ne peut pas être une simple répétition du 13….

Homophobie et instrumentalisation

A propos d’homophobie, il est sur et certain que des personnes homosexuelles ont pu être blessées par le manque de respect qu’elles ont ressenti à tel ou tel moment.

Il est également vrai que dans leur quête d’affirmation, certaines personnes homosexuelles ( pas nécessairement  les mêmes ) n’hésitent pas à blesser leurs interlocuteurs. ( voir les images de la manif pro gay , cela parle de toute évidence).

Aujourd’hui, l’homophobie devient un argument massue, fait pour réduire l’adversaire, l’empêcher de penser.

Tu t’arrêtes deux minutes pour réfléchir aux conséquences et aux dérives possibles et tu émets la moindre réserve , tu avertis contre les risques que cela comporte pour l’enfant. Bref, tu émets l’ombre d’un désaccord… Te voilà homophobe, le verdict tombe.

Bref , l’argument d’homophobie est entrain de devenir un slogan pour nous convaincre de rentrer dans le rang, un mot clef pour nous faire raidir l’échine  et nous faire taire, nous faisant comprendre par cette seule menace que nous sommes tout prêt d’être étiquetés, déclarés indigne du genre humain et qu’il n’y a plus qu’une solution pour en rester digne : se taire.

Il est vrai que les insultes du type   réac, fascite,  anticommuniste ne faisaient plus recette; de même, celles  adressées autrefois aux juifs , aux rom ou aux arabes   et qu’il fallait renouveller le stock ,  » homophobe »   est  donc arrivé à point dans le débat.

L’argument d’homophobie est donc utilisé pour intimider, pour censurer  et pour compléter ce qui ressemble de plus en plus à un système de police politique, certains utilisent également la dénonciation et l’étiquettage ( voir le site du MJS).

Non seulement   les personnes homosexuelles sont ainsi dé-servies  mais l’instrumentalisation du mot homophobie ( peur de l’homosexualité) ,   risque de générer une vraie vague de  miso-homosexualité , celle qui fait vraiment mal, je veux dire la haine de la personne homosexuelle et de ceci, je souhaite que nous soyons épargnés.

Voyons les choses autrement, regardons du côté de Frigide Barjot.  Frigide peut surprendre son monde, c’est une femme libre et je lui tire mon chapeau car elle le mérite.

N’en déplaise aux institutions, c’est grâce à elle et ses deux amis ( Laurence Tcheng et Xavier Bongibault ) que ce formidable mouvement du 13 janvier s’est levé. Ce qui pourra sembler paradoxal à certains également,  c’est qu’ ils ont plus fait à eux trois  ontre l’homophobie à elle seule que tous les slogans inutiles et anti productifs de la LGBT.

l’antihumanisme du projet de loi Taubira

La manifestation de ce dimanche 13 janvier est l’occasion de prendre conscience
de ce qui se cache derrière le projet de loi Taubira : un anti-humanisme moderne 
qui mène tout droit à l’instrumentalisation des enfants et à la négation du père
et de la mère.


Ce qui est en cause va bien au-delà de la revendication d’égalité formulée par une
 minorité agissante et bruyante mais qui ne saurait représenter ni la nation ni 
même les personnes homosexuelles.


Il serait possible, dès lors que le sens des mots n’est plus perverti de travailler 
à une véritable solution, par exemple sous la forme d'aménagements au PACS, mais, 
manifestement le lobby LGBT veut quelque chose de tout autre.


A l'opposé, il est permis de s'interroger sur le soudain intérêt exprimé par des 
personnes qui jusqu'ici n'ont montré que mépris vis à vis de cette institution.
( Cf flambyetlemariage.unblog.fr) 


Ce qui est cause, c’est que dans le monde de demain, un enfant puisse se voir nier 
la possibilité d’avoir un père ou d’une mère, que cet enfant soit instrumentalisé 
au point d’avoir fait l’objet d’un contrat entre personnes tierces 
 ( quelque soit leur orientation sexuelle d'ailleurs).

C’est la construction identitaire de l’enfant qui est attaquée, c’est son droit en 
tant que personne qui est remis en cause.
Dans un couple monoparental, le parent est absent, parti ou décédé, dans un couple 
reconstitué le père (ou la mère) est absente tandis qu’un beau-père ( ou une belle mère) 
reprend la charge éducative et une partie plus ou moins grande de la relation 
affective qui précédait. Dans une telle situation, la personne est absente, elles 
n'est niée dans son identité ou réduite au rôle d’apporteur de chromosome.

Pour faire court, l’enfant est doublement nié en tant que personne par le fait même 
d’être un produit fabriqué d’une part, par la négation ( amplifiée par une substitution 
infondée ) dans sa construction identitaire.
Chacun de nous qu'il soit homme ou femme, homosexuel ou hétérosexuel doit comprendre 
cet enjeu.

Quelques soient nos préférences politiques, quelques soient nos orientations sexuelles, 
philosophiques et religieuses nous ne pouvons permettre de participer à un tel projet.
C’est un devoir aujourd’hui d’entrer en résistance contre cet antihumanisme moderne,
ce devoir s’impose à tous et en particulier aux représentants de la Nation 
réunis à l’Assemblée Nationale.

Ajout au 17 février, les racines de cet anti humanisme remontent au refus du droit naturel et au delà au déni de la Création.

					

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