Le cas épineux de l’Evolution….

 

Le cas épineux de l'Evolution.... evolution-300x203La théorie de l’Evolution semble avoir ruiné tout espoir pour l’homme d’avoir été créé.

Pourtant nous voulons montrer ici que la sagesse commune a raison lorsque avec saint Paul, elle comprend que les œuvres de la Création témoignent du Créateur.

L’enjeu que nous vous proposons déborde largement celui des spécialistes, il en va de notre foi, de notre capacité à l’accueillir en raison  et de notre capacité à la transmettre aux nouvelles générations.

Faute de cette réflexion, nous laissons les nouvelles générations à l’abandon et sans outil intellectuel face à une nouvelle forme de matérialisme scientiste. Matérialisme qui justifie aujourd’hui  ce que le philosophe  Jean Marie Schaefer  appelle « La fin de l’exception humaine ».

La démarche que nous proposons se veut une réflexion d’ordre philosophique vis à vis de la science moderne et du monde tel qu’elle nous permet de le découvrir et non une démarche théologique.Nous essaierons donc d’avancer avec notre raison « naturelle » sans le secours de la foi.Que les chrétiens se rassurent, nous sommes en cela élèves de St Thomas d’Acquin, docteur de l’Eglise.

Pour faciliter la lecture, cette page ne reprend que les idées forces, le lecteur peut à chaque moment basculer sur le même exposé dans  sa version détaillée  en cliquant ici .  et en se repérant à l’aide de la numérotation en articles.

Remarque importante, pour le moment, toutes les références et les renvois à des études complémentaires sont sur la page développement  ( version détaillée). Noter que cette page est présentée en version projet et peut être modifiée, dans tous les cas vos commentaires seront bienvenus. 

 

1. Quelques rappels rapides ( 1-4)

2. Les conséquences intellectuelles du Darwinisme ( 5-7)

3. L’environnement intellectuel de Darwin (8-10)

4. L’évolution des connaissances scientifiques depuis Darwin ( 11-22)

5. Le hasard et l’information sont il antinomiques ? (23-37)

6. La métaphysique  au service du dialogue science et foi ( 38-42 )

7.8. 9 Evolution et Création  (43-51)

 

 1- Quelques rappels rapides 

1-      A la fin du XVIII °,  le développement de la botanique  et l’entreprise de classification du vivant  conduisent la communauté scientifique à abandonner la vision biblique d’une création figée de toute éternité au profit de théories expliquant la succession des espèces au fil des âges.

Ce mouvement aboutit à la publication par Darwin en  1859   « De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle, ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie ».  Darwin  est le deuxième  scientifique moderne  après Nicolas Copernic à avoir produit des travaux  qui bouleversèrent profondément la conception que l’homme se faisait de lui-même.

4- Retenons  comme définition du darwinisme, l’affirmation d’une évolution générale des espèces  par descendance ayant pour seuls moteurs :

- le hasard des petites variations génétiques

- la sélection naturelle

à l’exclusion de toute intervention extérieure et de toute finalité.

La théorie de l’évolution est  très souvent présentée comme un bloc monolithique définitivement acquis. L’étude de l’histoire des théories de l’Evolution  suggère qu’il serait plus juste de parler d’un cadre conceptuel  visant à interpréter des  faits.

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 2-Les conséquences intellectuelles du Darwinisme

5-      Darwin avait très bien perçu les conséquences intellectuelles de  son essai, en témoigne ce passage tiré de son livre De l’Origine des espèces : 

« L’être humain ne doit pas son existence à une volonté divine,  ni à un projet inhérent à la nature,  mais plutôt à une longue évolution biologique non orientée,  régie uniquement par les lois aveugles de la sélection naturelle ».

6- Aujourd’hui à la suite de Darwin, l’homme  rejette toute idée de création.  L’homme « fruit du hasard et de la nécessité » ne saurait être le fruit d’une création et d’un vouloir spécifique.  Dieu  semble devoir être mis au rancart.

7-  « L’ancienne alliance est rompue ;   l’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’Univers d’où il a émergé par hasard.  Non plus que son destin, son devoir n’est écrit nulle part.  À lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres », Monod « Le hasard et la nécessité »  .

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3-L’environnement intellectuel de Darwin

8- Parmi les personnes qui ont pu influencer Darwin, on trouve Adam Smith  ( théoricien du libéralisme économique )  et Erasmus Darwin son grand père  qui fut médecin et botaniste  ainsi que  Robert Malthus  qui affirmait  la nécessité de limiter  la surpopulation humaine . Darwin n’a pu également ignorer la Révolution française avec  le mouvement des Lumières qui l’a précédée avec notamment Diderot et sa thèse sur la génération spontanée . De même il n’a pu ignorer la thèse de Feuerbach sur  l’Essence du christianisme. Dans le domaine purement scientifique, il connaissait les travaux de Linné, Cuvier et Lamarck.

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4- L’évolution des connaissances scientifiques depuis Darwin

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11-   Depuis Darwin, les travaux du moine tchèque Mendel (1822-1884)  sur l’hérédité ont été redécouverts au début des années 1900 : les êtres vivants transmettent de l’information dans leurs gênes. Ces travaux ont été complétés par la découverte de l’ ADN  et de son rôle de véhicule de l’information génétique par Crick et Watson en 1953.

 

12-   Ce n’est pas seulement le monde animal qui est informé par l’ ADN, c’est la totalité du monde vivant.

L’intégration des découvertes relatives à l’ADN à la théorie de Darwin donna ce qu’on appelle aujourd’hui la théorie synthétique de l’évolution ou néo darwinisme.

Les variations imaginées par Darwin  correspondraient aux variations génétiques, la sélection naturelle jouant  toujours dans le néo darwinisme  son rôle d’orientation non finaliste des variations successives.

 

15-  Au début du XX ° siècle,  l’abbé Lemaire, à la suite des travaux d’Einstein, remplaça la théorie d’un univers éternel par la formation d’un Big Bang il y a 14 milliards d’années. Cette théorie est  maintenant reconnue et fait l’objet de confirmations expérimentales.

18    Comme toute science, la théorie de l’Evolution n’est pas un bloc monolithique intangible. c’est un ensemble d’interprétations qui sont reliées à des faits bien réels. Dans le cas de l’Evolution,  le phénomène est amplifié  car nous  n’avons pas accès à l’expérience, nous n’avons bien souvent que des faits bruts.

Des difficultés résiduelles et le rôle du hasard réaffirmé avec force …mais inexpliqué

19- 21 Outre des débats sur la vitesse de l’évolution (très lente ou par sauts), et sur la manière dont les espèces se créent, la difficulté principale reste avant tout le rôle prépondérant attribué au hasard dans toutes les théories en vigueur   ( hasard des variations d’une part,  et  absence de finalité dans la sélection d’autre part )  alors que la vie est structurée  par l’information ( l ‘ADN)

22  Comment le hasard aurait pu produire des formes organisées  de vie structurées par l’information en un temps fut il illimité ?

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5. Le hasard et l’information sont il antinomiques ?

23-    Le mot hasard, comme aléas  signifiait à l’origine  un  jeu de dés. Par postulat le hasard est imprévisible,  mais cela ne signifie pas l’absence de cause.

24-  A l’opposé du hasard, l’information  contient une signification en elle-même, elle est d’une nature différente d’une disposition ordonnée et ne peut être réduite à un simple « ordre ».

L’information utilise un code,  et elle  peut passer d’un code à un autre  sans perdre sa signification , mais sa signification propre en fait plus que le code lui-même. L’information ne se contente pas d’utiliser un code, elle lui superpose une langue, une grammaire.

Autrement dit, la signification de l’expression «  je t’aime », ne peut se réduire à une succession de lettres alphabétiques ou à une succession de 1 ou de 0 , tel que le fait l’informatique.

L’information pour être exploitable doit être organisée , régulée et structurée : l’information contenue dans la Bibliothèque Nationale de France est inexploitable si on ne dispose pas d’un répertoire et d’un système d’exploitation de celle-ci. Il en est de même de l’information contenue dans la mémoire de l’ordinateur  ou de celle contenue dans l’ADN.

Par ailleurs, l’information pour être comprise nécessite un processus de décodage, de lecture  et d’interprétation pour en dégager la signification.

Dans le cas de l’ADN, cette information a la capacité à de réaliser ce qu’elle signifie , à devenir ce qu’elle promet,  c’est pourquoi je l’appellerai information performative. .

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Comme toute information elle suppose une langue, une grammaire, un codeur et un décodeur avec ses redondances qui permettent d’éviter ( ou de  limiter) les erreurs de copie.

Cette présentation de l’information génétique est encore très simplificatrice : l’ADN avec ses 4 bases  pour se transformer en protéine doit être copié sous forme d’ARN qui seront à nouveau traduits dans le langage des acides aminés  avant de pouvoir construire la protéine promise.

25-   Le message contenu dans toute cellule du vivant est plus que de l’information,  c’est de l’information plus la capacité ( ou tout du moins le potentiel nécessaire) à réaliser l’être en devenir.  Un peu comme un CD qui contenant de l’information aurait non seulement la capacité à être dupliqué mais également à  participer activement à son processus de duplication…et à se transformer lui- même en chanson.. !

 

28-   Le terme d’information a bien deux sens et l’information performative de l’ADN  actualise pleinement ces deux sens  :

1. L’acte de communiquer ou de recevoir des renseignements, une connaissance, une science.

2.  L’acte d’informer une matière multiple pour constituer soit un organisme vivant, soit une œuvre d’art par exemple une statue.

La comparaison entre l’organisme vivant et la statue permet de souligner  que dans le domaine du vivant,  il y a création d’un être, d’une substance  nouvelle dont précisément l’information initiale est l’origine,  alors que dans le cas de la statue, la forme n’est en fait qu’un contour et n’est pas une entité en soi. Cette comparaison permet de comprendre un des aspects de cette information performatrice.  Pour Aristote en effet, l’âme est la forme de tout corps vivant. Dans le cas de l’homme,  cette information permet de donner naissance à un nouvel être capable de pensée et de conscience.

 

29-   La biologie nous dit que toute création d’une espèce nouvelle est une création de nouveaux gènes, ou encore création d’une nouvelle information génétique.

 

30-31-32   Il faut davantage de renseignements pour construire une libellule que pour une amibe, et davantage encore pour composer Wolfgang Amadeus Mozart.  L’information génétique augmente au cours de l’Evolution  depuis ses origines jusqu’à aujourd’hui  et permet non seulement le développement du vivant mais l’apparition de la pensée  et de la conscience. Cette augmentation d’information  est  un mouvement contraire à celui créé par le hasard  car le hasard ne crée pas d’information.   De plus il y a apparition, c’est à dire création de réalités nouvelles  que sont la pensée et la conscience.

Nous avons  parlé indifféremment de création d’information ou d’augmentation d’information.  A vrai dire,  il est semble plus exact de parler de création. Tout autant que la justification par le hasard cher à l’école matérialiste, nous éviterons celle de l’auto-organisation issue du spinozisme.

33-  Pour rendre compte d’une composition qui contient un message intelligent et intelligible, contenant une information, il faut une intelligence.  Nous avons évoqué ici les spécificités de l’information génétique en soulignant l’aspect performateur de cette information.

34-   En conséquences, nous pensons que l’affirmation centrale du rôle du hasard et de la sélection naturelle  et l’exclusion de toute autre explication  résulte d’une option philosophique et ne peut être retenue scientifiquement.

37-  Le hasard apparaît de plus en plus comme un a priori  qu’il n’est pas bon de remettre en question car cet a priori est précisément  l’un des deux piliers de l’orthodoxie néo darwinienne .

Cette insistance sur le rôle clef du hasard  est  en fait un refus systématique de tout ce qui pourrait suggérer une finalité, refus dont l’origine est philosophique et non scientifique.

Le Darwinisme  après avoir été précurseur se retrouve en phase d’autoritarisme de telle sorte que selon JSB Haldane  « La téléologie [ la finalité ] est comme une maîtresse pour le biologiste : il ne peut pas vivre sans elle, mais il ne veut pas être vu avec elle en public ».

Cette remise en cause du rôle central  attribué au hasard ne signifie pas pour autant que nous devons adhérer aux thèses de L’Intelligent Design ( ID) .  Si l’ID peut amener à des remises en causes intéressantes, il pèche dans son approche.  Comme  l’indique Paul Clavier  « La thèse métaphysique d’un Intelligent Design qui aurait organisé le monde n’est pas une thèse scientifique. La thèse métaphysique qu’il n’y a pas d’Intelligent Design n’est pas non plus une thèse scientifique. La question métaphysique de savoir si le monde doit son existence à un agent surnaturel demeure entière. Personne n’est obligé de se poser cette question métaphysique. Une réponse théiste ou athée à cette question métaphysique réclame une justification ».

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6 . La métaphysique  au service du dialogue science et foi

38-   Pour autant, nous prendrons garde à ne pas récupérer nous même la science au service de la foi et de la religion.

La science est par nature une réduction du réel  à un modèle et sa démarche doit rester dans le cadre d’un matérialisme méthodologique.

39-   L’homme de  science peut reconnaître l’existence d’une finalité dans le réel qu’il étudie. La contemplation de cette finalité le fait dès lors entrer dans une démarche philosophique tandis que sa démarche scientifique a pour vocation de remonter aux causes immédiates.

L’observation des faits nous amène à dire en raison qu’il y a plus qu’un message intelligent et intelligible, il y a également l’expression de ce qu’on pourrait appeler une volonté à l’oeuvre.

40-   La métaphysique est en droit d’utiliser les connaissances scientifiques pour en raison étudier la possibilité d’un but, d’une finalité ,  cette étude est dès lors en dehors du domaine de la science.

41 La science s’attache à trouver  les causes immédiates , elle ne s’intéresse pas à la finalité. Mais l’existence d’une finalité n’est en rien contradictoire avec la présence de causes immédiates.

42-  Notre démarche philosophique se veut une démarche réaliste  et métaphysique.

Réaliste car nous considérons que l’univers et l’autre existent de façon objective indépendamment de nous .

Réaliste car nous pensons à la suite d’Aristote et de Thomas d’Acquin que nos sens et notre intelligence bien conduite peuvent nous amener à percevoir ne serait ce qu’une partie de cette réalité . Dit autrement , le monde existe et n’est pas une illusion et notre réflexion tire sa valeur  de son observation.

Métaphysique, car nous pensons  que l’homme est capable d’une démarche rationnelle  et  que   »L’existence de Dieu et les autres vérités concernant Dieu, que la raison naturelle peut connaître, …, ne sont pas des articles de foi, mais des vérités préliminaires qui nous y acheminent. …. Toutefois, rien n’empêche que ce qui est, …objet de démonstration et de science ne soit reçu [ directement ]  comme objet de foi «    T Aquin, Somme Théologique PP Q2 a2 .

A ce stade de notre enquête, nous avons été étonnés de la non connaissance de la théologie naturelle par nombre de scientifiques et théologiens modernes. Ce n’est pas tel ou tel aspect de la théologie naturelle qu’ils discutent, mais la possibilité même de cette théologie naturelle qui est niée avec un a priori qui montre leur méconnaissance de ce sujet.( 1)

Au contraire, nous pensons que la théologie naturelle, ou approche rationnelle de l’existence de Dieu , bien que non nécessaire à la foi, est le socle de tout dialogue entre foi et science. Faute de cette approche, nombre de nos éminents contemporains  passent directement de la science à l’écriture biblique et tombent  dans divers travers qui interdisent un dialogue foi et raison en profondeur.  L’enjeu comme indiqué en introduction déborde celui de quelques spécialistes mais notre capacité à transmettre notre foi à nos propres enfants.

Aussi nous parait il plus que nécessaire de répondre à l’appel de Benoit XVI exprimé dans son discours de Ratisbonne.

 

(1)  Voir à ce propos  le livre  de Paul Clavier «  Qu’est ce que la théologie naturelle »  aux Editions Vrin.

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7-8-9. Evolution et Création

43-   Libéré du dogmatisme du hasard, issu du matérialisme philosophique, l’homme contemporain  peut aborder la question de l’Evolution sous un jour nouveau, celle-ci n’est plus contradictoire avec la Création

C’est ainsi qu’il faut lire à notre avis la reconnaissance par Pie XI dès 1950 dans Humani Géneris  puis par Jean Paul II en 1996 de la théorie de l’évolution :

44-46  «  Aujourd’hui, de nouvelles connaissances  conduisent à reconnaître dans la théorie de l’évolution plus qu’une hypothèse. … La convergence des résultats de travaux menés indépendamment les uns des autres, constitue par elle-même un argument significatif en faveur de cette théorie. …. C’est en vertu de son âme spirituelle que la personne tout entière jusque dans son corps possède une telle dignité. …: si le corps humain tient son origine de la matière vivante qui lui préexiste, l’âme spirituelle est immédiatement créée par Dieu  …En conséquence, les théories de l’évolution qui, en fonction des philosophies qui les inspirent, considèrent l’esprit comme émergeant des forces de la matière vivante ou comme un simple épiphénomène de cette matière, sont incompatibles avec la vérité de l’homme. Elles sont d’ailleurs incapables de fonder la dignité de la personne ».

JP II  extrait du discours devant l’Académie pontificale des sciences le 24 octobre 1996 pour le 60 eme anniversaire de l’Académie et reprenant un premier discours de Pie XI dans Humani Generis.

 

picture1-creation1-300x19149-   C’est bien la structure essentiellement informationnelle de la vie qui nous permet de rejeter le hasard comme une hypothèse philosophique irréaliste et de dénier le caractère scientifique d’une imputation systématique et exhaustive du monde vivant au hasard.

Cette même information performatrice que nous pouvons observer au coeur de la nature  nous amène à retrouver la démarche simple de l’homme  admirant la création.

 

L’homme est ainsi appelé à affirmer en raison l’existence d’un Dieu Créateur au travers même de l’Evolution. Il n’y a pas Evolution  ou Création, il y a Evolution et Création.

Cette réflexion d’ordre métaphysique ne peut être confondue avec la foi au Christ mais elle peut en être un préliminaire  et permettre à certains d’ouvrir leur intelligence  et peut être un jour leur coeur .

Car pour le chrétien  c’est bien les portes de notre coeur qu’il faut ouvrir au Christ  !

Le lecteur  pourra se demander que signifie CREER  dans ce cadre, doit on pour autant imaginer une création ex nihilo en 7 jours ? Ceci fera peut être l’objet d’un nouveau développement…



Un commentaire

  1. Ben dit :

    Exposé fort intéressant et très détaillé qui apporte de véritables éclairages ; cela tranche avec le discours simpliste des médias qui pensent déceler sur le sujet une incompatibilité entre la foi et la raison. Merci René Grenoble !

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